Hell'Au versus Esprit positif

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Hell'Au versus Esprit positif

Message  Buk le Jeu 31 Mai - 23:50

Yop !

(je rappelle que je dégage quiconque du topic qui n'est pas Hell'Au ou Esprit)

Hell'Au a écrit:
Manon a écrit:j'ai bien hâte de voir un point de désaccord entre vous 2. (Pour l'instant, tu fuis). Esprit positif va t'exploser en plein vol. il va te dissoudre complètement. Ripppp ! la Hell'Au. tu peux rien faire contre lui. il a l'avantage d'avoir lu les textes dans leur langue originelle : t'es déjà battue. Je n'ai qu'à l'émoustiller un peu, et sur l'heur il va t'occire. (comme tous ces agrégés de prépa qu'il a fait couiné, et se morfondent encore tard le soir dans leur lit).
fallait pas, moi, me prendre de haut. moi je t'ai toujours répondu asap ; toi tu te promènes comme si je valais rien "un mois plus tard. . .", comme si, bon prince (bonne princesse), misérable que je suis, je ne valais même pas un quignon d'pain en un mois.
donc voilà, ça t'apprendra, je t'envoie dans les dents mon meilleur poulain, tu m'en diras des nouvelles, haha, j'imagine déjà ta déconfiture.


Vain recours à l'exhortation. Mais, en guise de consolation, je me propose de t'apprendre une expression française née au XVIe siècle : faire passer la plume par le bec.

Emploi : peut-être que si je n'avais pas lu l'acte 1 de la pièce, je n'aurais pas décidé de vous faire, à toi et ton roquet, passer la plume par le bec.

Il est évident que dans l'absolu, à la lecture d'une horreur comme cette prétendue "fine analyse généalogique et étymologique du concept de vérité au regard d'une bonne vieille loupe hellénique", j'aurais réagi comme je l'ai fait à la lecture de ton ineptie historique sur le rapport entre le travail des femmes et l'impôt sur le revenu. Ainsi, j'aurais commencé par soulever une antinomie évidente de la proposition : l'étymologie est par définition diachronique ; or, ce principe de base qui oblige à aller fouiller en amont et en aval d'une époque donnée est mis à mal par ce regard au travers d'une loupe, quelle qu'elle soit. Pour reprendre l'image de la généalogie, c'est comme si on établissait l'arbre d'une famille en ne tenant compte que d'une seule génération. Pas très finaud, donc. J'aurais ensuite enchaîné avec du concret : en amont, l'étymologie princeps du concept (je trouve personnellement surfait de parler d'étymologie pour un concept, mais bon) est orientale, et il faut se pencher sur les textes égyptiens et akkadiens pour comprendre le parti pris hellénique ; en aval, il est difficile d'aller plus loin qu'Alexandrie, tant le concept de vérité va se retrouver modifié par le christianisme (comprendre la culture romaine). Une petite pique personnelle pour donner de l'intérêt à la chose : une telle approche étymologique est finalement aussi fine que son auteur. Et j'aurais conclu en confrontant mon interlocuteur à ses propres idées : cette "fine" analyse, "c'est comme faire de la politique sans savoir qui était là avant Nicolas Sarkozy, tu vois" (et je m'accommode parfaitement de cet incohérence - les auteurs grecs n'en étaient-ils pas friands ? - par rapport à ma mise en situation initiale).

Mais j'ai lu l'acte 1 (http://www.discutons.org/Sujet-de-Discussion89176-0-asc-260.html) et je sais donc que tu as plus d'estime à mon égard que ce que tu as bien voulu exprimer ici. N'est-ce pas toi qui écrivais ceci : "ça sert à rien de la provoquer, elle ne viendra pas. et même s'il y a avait un fight entre toi et elle, tu perdrais en 3 posts" (tu avais vu large, sur ce dernier point). Pareille considération me flatte et m'honore, tout comme d'ailleurs le fait que ton roquet à l'égo surdimensionné m'a choisie (tu noteras que je joue le jeu en continuant de lui laisser penser qu'il est arrivé ici de son propre chef) pour étalonner sa personne (et de son propre aveu, il m'arrive au nombril). Mais il y a derrière tout cela un côté combat organisé (non assumé, en plus : "Les choses ne sont pas aussi simples. Lorsque je critique une idée, je la critique pour elle-même et pas pour le gus qui la tient. Je me fiche de savoir si l'idée est tienne ou pas" ; c'est qu'il a l'air de croire ce qu'il écrit) qui, de mon point de vue, tue le jeu (et tu sais que je ne suis pourtant pas la dernière quand il s'agit d'aller à la cogne). J'imagine que je ne suis pas la seule à penser une telle chose, autrement ton forum aurait été un succès (ce qui est loin d'être le cas, tu l'admettras).

Dès lors, même si j'apprécie votre adaptation de Pinky and the Brain (en France, vous appelez ça Minus & Cortex ; il faut dire que ton côté manipulateur raté sert parfaitement le rôle), j'ai opté pour le parti pris de vous faire passer la plume par le bec. En m'astreignant cependant à un service minimum, plus dans le but de rappeler certains principes épistémologiques inhérents à la pratique étymologique que de blesser ton inoffensif roquet (ça, c'est juste la cerise sur le gâteau).

Néanmoins, si par miracle il venait à se présenter ici même quelqu'un avec qui je pourrais échanger sur la préposition proclitique (j)n-m(j) (je ne suis pas spécialement adepte du j pour la translittération du yod, mais les polices Unicode de base étant ce qu'elles sont, je m'adapte) dans le distique hepta- ou ennéamétrique en moyen-égyptien ; sur l'évolution du complément adverbial prédicatif en akkadien ; sur la transcription consonnantique et semi-voyellique des termes grecs dans l'épigraphie palmyrénienne (c'est très joli, en plus, paléographiquement, le palmyrénien) ; sur le cohortatif et ses variantes dialectales en araméen ; plus sobrement, enfin, sur l'intérêt de P. Recueil 11 pour notre compréhension de la naissance du copte (qui oblige à élargir la thèse toponymique et onomastique traditionnellement retenue) ; si une telle personne, disais-je, venait à se présenter ici, n'hésite surtout pas à me la coller dans les pattes.

Mais là, tu peux remballer ton guignol. D'ailleurs, contrairement à ce que tu affirmais, sur ce forum, il n'y a pas que moi et lui, mais loin derrière (les pépites de l'acte 1 : "sur le forum, c'est simple, ya Hell'Au. puis toi, mais loin derrière") : il y a de nombreuses personnes entre les deux, dont toi. Tu le savais, non, que l'étymologie ne pouvait s'affranchir de l'approche diachronique (ma petite nièce de sept ans le sait, ça, même si elle ne le formule pas de cette manière), qu'une généalogie ne peut s'avérer "fine" dès lors qu'elle ne prend en compte qu'une génération (ça aussi, elle le sait) ?

J'ai bien conscience d'apporter à ce forum une certaine valeur ajoutée par des connaissances plutôt peu répandues (les langues chamito-sémitiques en font partie - c'est vrai que ça vient rarement sur le tapis, mais bon) ou un esprit critique parfois trop tatillon. Mais je t'assure qu'avec un peu plus de concentration, c'est parfaitement dans tes cordes (et je viens de te le montrer) de porter la contradiction face à ton roquet. Après tout, tu as bien réussi à le dresser, non ?

Alors je m'éclipse, et si j'estime que mon point de vue peut avoir un intérêt autre que celui d'être exprimé par moi, j'interviens.

Mais en attendant, j'observe et me divertis : http://www.youtube.com/watch?v=eOVyjf_Ilkk.


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Re: Hell'Au versus Esprit positif

Message  Buk le Jeu 31 Mai - 23:51

Esprit Positif a écrit:Je répondrai ce soir à cette jolie interruption. Il y a du savoir-faire, c'est clair.
J'ai très à coeur d'exhiber les faiblesses d'une pensée, et je ne laisserai ni ta pompe ni ta science aveugler les pauvres cafards de discutons. Non pas que ton discours soit artificiel, simplement, il est lourd de paralogismes et de partis pris qui sont délicieux à tourmenter. Il suffit simplement de ne pas se faire prendre aux mailles du filet. Je vais t'apprendre, moi, ce que c'est une loupe.

Ce sera donc nombril contre nombril.
Very Happy



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Re: Hell'Au versus Esprit positif

Message  Buk le Jeu 31 Mai - 23:53

Esprit Positif a écrit:
Hell'Au a écrit:
Et Manon_L (auprès de qui je m'excuse d'avance de ma très prochaine absence d'un autre mois - j'aime le côté absurde de ce forum) se fera un plaisir d'y répondre à son tour. Moi aussi, je délègue. Pour ma part, le simple fait que tu te sens obligé de préciser que tu viendras répondre plus tard est une réponse en soi.


Ne t'excite pas trop vite : je suis étudiant, et en tant qu'étudiant, j'ai des impératifs scolaires et ils passent avant tout tabassage en règle, aussi appétissant soit-il.

Mais je crois que tu auras besoin de quelque chose de plus aiguisé que l'esprit de Manon pour me répondre, oh ça oui...

Je me permets simplement d'attirer l'attention du public sur ta non-maîtrise du subjonctif.

A très vite. Wink

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Re: Hell'Au versus Esprit positif

Message  Buk le Jeu 31 Mai - 23:54

Hell'Au a écrit:
Esprit Positif a écrit:Ne t'excite pas trop vite : je suis étudiant, et en tant qu'étudiant, j'ai des impératifs scolaires et ils passent avant tout tabassage en règle, aussi appétissant soit-il.

Mais je crois que tu auras besoin de quelque chose de plus aiguisé que l'esprit de Manon pour me répondre, oh ça oui...

Je me permets simplement d'attirer l'attention du public sur ta non-maîtrise du subjonctif.

A très vite. Wink


Je ne m'excite pas. Bien au contraire, même, puisque c'était une manière de te signifier que je me fous de ta réponse, quelle qu'elle soit.

Il y a un travers dans lequel je refuse de tomber : me dire en me levant le matin, en rentrant chez moi à une heure quelconque de la journée ou de la nuit, qu'il faut absolument que j'aille répondre à untel ou untel sur le forum. Comme si j'avais rendez-vous et que ma vie en dépendait. Personnellement, je ne passe ici que lorsque j'ai un moment d'inactivité (uniquement quand je suis à Lille, donc Wink), ça m'occupe. D'où ma présence pour le moins aléatoire. Et mes réponses viennent quand elles viennent, parfois "un mois plus tard..." J'ai conscience que c'est de l'écrit, que ça risque de rester suffisamment longtemps pour n'être pas obligée de venir lire et répondre dans la minute. Et cela pour une raison simple : je me fous que Manon_L ou toi puissiez penser que je viens de me prendre une branlée, que mon silence signifie que je me cache quelque part parce que j'ai peur de vous (nananère). Remis dans cette perspective, ton I'll be back me paraît donc tout autant ridicule que pathétique.

Si un pote t'appelle pour aller boire un verre ce soir (à moins que tu ne considères cette éventualité comme définitivement impossible ?), ne t'occupe pas de moi ou même des autres autour (c'est en cela que je trouve que le rendez-vous que tu as fixé est ridicule) et vas-y. En plus, je pars à Chicago demain et ne reviens a priori que dans trois ou quatre semaines. Tu as donc tout le temps pour répondre, si en tout cas c'est à moi que tu t'adresses. Et à mon retour, qui sait...

Sinon, l'expression le fait que s'utilise avec l'indicatif comme avec le subjonctif.

Voilà, c'était la leçon de vie du jour.

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Re: Hell'Au versus Esprit positif

Message  Buk le Ven 1 Juin - 0:01

Esprit Positif a écrit:
Hell'Au a écrit:Emploi : peut-être que si je n'avais pas lu l'acte 1 de la pièce, je n'aurais pas décidé de vous faire, à toi et ton roquet, passer la plume par le bec.


Sais-tu, ô très chère Hell'Au, ce qu'est un roquet ?
Au premier abord, un roquet, selon Littré, est « un petit chien à oreilles droites », et non, comme tu te plais à le croire, un petit canidé hargneux et ridicule. Si par ce biais, tu entendais louer mon intégrité, je te suis des plus reconnaissant. Si, au contraire, tu entendais me rendre risible aux yeux de la foule, force est de constater que tu t'es plantée. Alors, bien-sûr, plus bas dans le dictionnaire, on lit qu'il s'agit d'un « homme sans valeur qui profère des paroles insultantes »... Outre le fait que tu prennes plaisir à user de la bassesse du sens des mots, je relève que tu ne maîtrises pas non plus le sens du mot « hargneux » qui, je te l'apprends, est la propriété des individus qui inquiètent.

C'est dire que, à te lire, je suis un animal qui t'inquiète par sa taille, pourtant bien petite, et par son intégrité. Un rien te ferait-il trembler ?...

Maintenant, que dire de cette tentative ? Soit, que comme la grande majorité de mes caves de compatriotes, tu ne maitrises pas la langue dans laquelle tu t'exprimes, soit que tu en fais un usage perfide qui joue sur les connotations dans lesquelles trempe la plèbe. J'avais lu quelque part que le français n'était pas ta langue maternelle. Cependant, si tu étais aussi intelligente, cela ne serait pas un problème, non ?...

Ce qu'il faut aussi savoir, c'est que l'étymologie du mot « roquet » est discutée. Je lis que certains pensent qu'il proviendrait du poitevin et qu'il voudrait dire « bruit de mâchoire »...
A bon entendeur...

Passons maintenant à une analyse plus intéressante :

Hell'Au a écrit: J'aurais commencé par soulever une antinomie évidente de la proposition : l'étymologie est par définition diachronique


Certes, mais là tu ne nous apprends rien, tu n'es pas la seule à lire F. de Saussure.

Hell'Au a écrit: or, ce principe de base qui oblige à aller fouiller en amont et en aval d'une époque donnée est mis à mal par ce regard au travers d'une loupe, quelle qu'elle soit. Pour reprendre l'image de la généalogie, c'est comme si on établissait l'arbre d'une famille en ne tenant compte que d'une seule génération.


Je suis assez amusé par la gratuité de l'attaque. Arbitraire quand tu nous tiens... C'est de la malhonnêteté pure et dure. Tu découpes à la machette des pans entiers de virtualités intéressantes à explorer, tout ça pour le plaisir de me déboulonner... Cette limitation volontaire de la pensée dans un esprit de calomnie est très regrettable, indigne, même, de quelqu'un « comme toi »...
Exemple : Pourquoi ne pourrait-on pas se servir d'une loupe pour observer l'amont et l'aval, l'avant et l'après ? Explique-moi en quoi l'usage d'une loupe restreint automatiquement le champ d'étude, serait-ce parce qu'il s'agit de se « concentrer » sur un point donné ? N'arrives-tu jamais à faire deux choses à la fois, n'as-tu jamais lu un livre avec une loupe étant petite ? L'expérience est pourtant simple... et tenir la loupe n'empêche ni de tourner les pages, ni d'avancer dans le récit. Du reste, je me demande si tu as des bases en astronomie ? Certes, une loupe n'est pas tout à fait un télescope. Reste néanmoins que le télescope permet tout à fait de remonter le temps en captant la lumière émise par des astres lointains. Ton image est fausse, mon pigeon : il ne s'agit pas d'embrasser la généalogie d'une famille en se limitant à une seule génération mais bien de passer au crible chacun de ses éléments.


Hell'Au a écrit: Pas très finaud, donc.


Laisse-moi t'instruire : être finaud, ce n'est pas être fin. Etre finaud, c'est être malicieux, fourbe, c'est être doté d'une finesse dont il est bon de se méfier car elle nous joue des tours. Je ne suis pas finaud, très bien, tu concèdes toi-même mon honnêteté. J'en prends note. Simplement, tu commences à bégayer... tu m'avais déjà fait ce compliment...
Cela va néanmoins me permettre de tirer sur ta laisse.

Hell'Au a écrit: J'aurais ensuite enchaîné avec du concret : en amont, l'étymologie princeps du concept (je trouve personnellement surfait de parler d'étymologie pour un concept, mais bon) est orientale, et il faut se pencher sur les textes égyptiens et akkadiens pour comprendre le parti pris hellénique ; en aval, il est difficile d'aller plus loin qu'Alexandrie, tant le concept de vérité va se retrouver modifié par le christianisme (comprendre la culture romaine). Une petite pique personnelle pour donner de l'intérêt à la chose : une telle approche étymologique est finalement aussi fine que son auteur.


Tu t'égosilles pour rien mon pigeon : je parlais de l'ἀλήθεια... t'es carrément à côté de la plaque, là... Vois-tu, avec ma loupe, je sais remonter bien plus loin que ce que tu peux t'imaginer...Very Happy

Hell'Au a écrit: Et j'aurais conclu en confrontant mon interlocuteur à ses propres idées : cette "fine" analyse, "c'est comme faire de la politique sans savoir qui était là avant Nicolas Sarkozy, tu vois" (et je m'accommode parfaitement de cet incohérence - les auteurs grecs n'en étaient-ils pas friands ? - par rapport à ma mise en situation initiale)...


Ça par contre, c'est juste mauvais, tu en conviendras. Le coup du roquet était plus drôle...

Hell'Au a écrit: ton roquet à l'égo surdimensionné m'a choisie (tu noteras que je joue le jeu en continuant de lui laisser penser qu'il est arrivé ici de son propre chef) pour étalonner sa personne (et de son propre aveu, il m'arrive au nombril).

(...)

Néanmoins, si par miracle il venait à se présenter ici même quelqu'un avec qui je pourrais échanger sur la préposition proclitique (j)n-m(j) (je ne suis pas spécialement adepte du j pour la translittération du yod, mais les polices Unicode de base étant ce qu'elles sont, je m'adapte) dans le distique hepta- ou ennéamétrique en moyen-égyptien ; sur l'évolution du complément adverbial prédicatif en akkadien ; sur la transcription consonnantique et semi-voyellique des termes grecs dans l'épigraphie palmyrénienne (c'est très joli, en plus, paléographiquement, le palmyrénien) ; sur le cohortatif et ses variantes dialectales en araméen ; plus sobrement, enfin, sur l'intérêt de P. Recueil 11 pour notre compréhension de la naissance du copte (qui oblige à élargir la thèse toponymique et onomastique traditionnellement retenue) ; si une telle personne, disais-je, venait à se présenter ici, n'hésite surtout pas à me la coller dans les pattes.


Je t'avoue très humblement ne pas avoir autorité pour discuter de tout ceci avec toi. Simplement, j'aimerais attirer l'attention sur le plaisir que tu prends à vomir un méta-langage tout ce qu'il y a de plus savant et de plus pompeux. Je ne dénigre pas ce savoir, lui qui doit être le fruit de bien du labeur... je dénigre la volonté de l'afficher, comme pour clouer le bec aux pauvres petits gnoucs qui te lisent et qui s'affolant de-ci de-là s'en vont crier « Oh mais c'est qu'elle est fortiche », « oh mais c'est qu'elle est coriace, et qu'elle sait et qu'elle sait tout même ! », « Un génie, un phare, un réverbère aussi ! » , « Ahah, hihi, oracle, augure, Messie aux divins petons... », « Oh et puis des mots difficiles didonc, ouh oui, c'est grave docteur une épigraphie palmyrénienne au foie dites ?... » Bref, de la fiotte, du vent, de la poudre aux yeux jetée à la gueule des imbéciles pour leur faire ployer les rotules, tout ça histoire qu'ils te sucent les orteils avec le zèle d'une Manon ou d'une Annelou ! Vois comme tu es l'objet d'une divinisation, voyez, vous autres, comme elle s'y plait et s'y complait, comme elle le cherche ! Vois-tu, Hell'Au, qui est sûr de soi est mesuré dans son propos. J'entends par là qu'il fera toujours l'économie de la référence de trop, de l'argument de trop, juste pour savoir qu'il n'a rien épuisé de sa force et qu'il disposait encore de mille et une façon de remporter la mise. Pas d'hubris qui dépasse, rien. Il s'agit d'écraser en douceur, de dégainer les arguments et les références avec parcimonie, juste ceux qu'il faut pour coucher l'interlocuteur... tout l'intérêt est dans cet équilibre. Prends-ça pour une leçon de raffinement. Tu es pesante, ô mon pigeon. Le savoir c'est un corps, il faut le préserver, il faut le mériter, on ne le montre que lorsque l'ambiance devient torride... Etaler tout son arsenal, exhiber toute la soupe, toute la sueur de ses neurones, voilà un manque cruel de savoir-vivre, voilà la marque des esprits qui cherchent, d'une manière ou d'une autre, le réconfort du regard d'autrui.

Ton entreprise de domination est saisissante. Cependant, toi qui es si savante, tu devrais t'employer à faire de tes lecteurs des prodiges plutôt que de les transformer en somnambules.

Après j'dis ça j'dis rien.

Pour ce qui est du subjonctif, l'utilisation que tu en as faite piquait les yeux, que tu le veuilles ou non. J'ai vérifié la règle, et figure-toi que la chose semble plus pointue que prévu. Si t'en redemande je te donnerai les détails.

Bon séjour à Chicago.


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Re: Hell'Au versus Esprit positif

Message  Buk le Ven 1 Juin - 0:30

Hell'Au a écrit:

Esprit Positif a écrit: Pour ce qui est du Littré, c'était l'outil le plus efficace pour désamorcer son tissu d'approximations : haute autorité française, livre merveilleux s'il en est (que tu ne consultes hélas pas assez)...


Et toi quand tu veux app'ler quelqu'un qu't'as pas son numéro, ton premier réflexe c'est d'mater dans l'édition 1938 d'l'annuaire bigo ? T'es pas bien malin, ça j'avais d'jà r'marqué, mais là tu dépasses tous mes pronostics...

Tu m'remues un dico du s'cond XIXe, tu veux désamorcer quoi ça avec ? Nan mais ! Ça fait douze ans qu'on est en deux mille, faut marcher avec ton siècle ! Une langue, ça évolue, ça change... Tu veux pas taper dans l'Richelet ou l'Furetière pendant qu't'y es ? Encore plus vieux, c'est mieux ! Et les paluches d'la grotte Cosquer, quoi qu'elles en disent de roquet ?

Le blème du Littré, c'est qu'il accuse... Cent quarante piges qu'il a l'machin ! C'est pour ça qu'y a qu'deux sens dedans... Deux ! Les oreilles droites et l'bonhomme grincheux... Mate les dèf' qu'y donne pour ordinateur, ton bidule, tu d'vrais comprendre pourquoi tu peux rien désamorcer avec ! Un obus inerte que c'est... D'la déco !

J'vais t'dire quoi qu'y faut faire, moi ! Si tu veux pas passer pour une andouille, hein, après libre à toi ! T'aborgnes dans un Nouveau Littré... 2009, c'est récent ! Et d'dans, tu cherches à roquet... Et quoi tu trouves, là ? J'te l'donne en mille : "petit chien hargneux" ! Un sens tertio comme par magie ! Le lapin sorti du chapeau ! Tadaaaaa ! Y t'cuisine les rognons à la Kaou'ët, mon jeannot !

Comme pour finaud... T'aurais ouvert un dico d'argomuche, t'aurais pigé comme t'es à l'ouest avec ta sale frime ! Môssieur veut m'expliquer l'sens des mots... Ah, j'me marre ! Elle t'apprend ta langue, la métèque !


Esprit Positif a écrit: Au premier abord, un roquet, selon Littré, est « un petit chien à oreilles droites », et non, comme tu te plais à le croire, un petit canidé hargneux et ridicule. Si par ce biais, tu entendais louer mon intégrité, je te suis des plus reconnaissant. Si, au contraire, tu entendais me rendre risible aux yeux de la foule, force est de constater que tu t'es plantée. Alors, bien-sûr, plus bas dans le dictionnaire, on lit qu'il s'agit d'un « homme sans valeur qui profère des paroles insultantes »... Outre le fait que tu prennes plaisir à user de la bassesse du sens des mots, je relève que tu ne maîtrises pas non plus le sens du mot « hargneux » qui, je te l'apprends, est la propriété des individus qui inquiètent.


Un roquet, ça inquiète ? Mais t'as honte de rien, toi ! N'empêche, ça veut dire qu'elle était bien sentie la comparaison... Bravo moi ! Pasque comme la bestiole roquet, y a qu'toi qui t'trouves inquiétant... Zieute un coup à ça et on en r'parle : "Personne médiocre, qui tient des propos hargneux, mais qui est peu redoutable" (http://www.cnrtl.fr/definition/roquet).

La "bassesse du sens des mots", ça existe pas ! Le français, c'est une langue 'achement diversifiée comme beaucoup d'autres... La posture jacobine qui veut qu'tout l'monde cause pareil, c'est du flan ! Un fantasme persistant d'Ancien Régime, de Villers-Cotterêts jusqu'à l'article 2 d'ta Constitution ! La monarchie républicaine ! Faut être moderne, bonhomme, envoyer chier tout ça ! Tiens, déride-toi un peu la rondelle : http://www.youtube.com/watch?v=AfnDpazJEJ8&t=5m29s... Les coucougnous, ah ah ! "Le trouve-t-on dans le Littré ?" Épique ! Faut arrêter ton flafla ! T'as vu dans l'lien plus haut qui c'est "la plèbe" qui s'sert du sens tertio d'roquet ? Sainte-Beuve et Valéry ! Si c'est à eux qu'tu m'compares, hût-mût ! Urfé ! Mais du coup, ça t'situe où, toi ?

Et puis d'abord, où qu't'as vu que j'l'ai utilisé ton mot hargneux ? J'l'avais pas encore dit avant maintenant... Comment qu'tu peux savoir que j'le maîtrise pas si j'm'en sers pas ? En flagrant délit d'argumentum ad captandum que j'te prends ! La main dans l'sac ! Et c'est pas fini... Pasque vu qu'c'est toi qu'a dit l'premier qu'un roquet c'est "un petit canidé hargneux et ridicule", c'est qu'tu l'connaissais l'sens tertio ! Et t'as pas pensé à pourquoi qu'il y est pas dans ton épave Littré ? Faut triturer ton bulbe, mecton... Faut être à la coule, pas amorphe devant un bouquin poussiéreux ! Vieux qu'il est, périmé ton babilleur ! Ça fait bien dans les rayonnages, mais faut pas l'sortir n'importe quand... Sinon tu passes pour un abruti, comme là ! Ta langue de la haute, la classique, c'est un truc de plumitifs ! Ça a rien à foutre ici ! Ici on cause comme on veut... On met un minimum de forme pour faire salamalec et c'est marre ! Forcément, un quelqu'un qui balance du vieux Littré en deumildouz, ça va pas comprendre un truc pareil... T'es hors-jeu d'la tête aux pieds ! Capot ! Et puis quand on veut s'la péter qu'on maîtrise la langue, on évite de faire tant d'fautes ! Sinon on passe pour un qu'aimerait bien avoir l'air mais qu'a pas l'air du tout... Un roquet, quoi ! Tiens, tu vas voir comment j't'apprends ta langue, moi !

Esprit Positif a écrit: Pour ce qui est du subjonctif, l'utilisation que tu en as faite piquait les yeux, que tu le veuilles ou non. J'ai vérifié la règle, et figure-toi que la chose semble plus pointue que prévu.


Ça c'est pas classe... Carrément pas ! Une pauvre petite métèque comme moi qui cause french que depuis huit piges, c'est médiocre de pointer ses fautes... Surtout quand c'en est pas, pôv' baltringue ! Hé hé ! Sus au cabrion ! À bossu la bosse ! V'là quoi que j'crie, moi... La révolte !

Ta règle que t'inventes, c'est d'la conceté, rien d'autre ! Tu peux m'dire où tu l'as vérifiée ? J'connais la réponse : sur Google ! C'est l'truc des gens qui s'improvisent une culture, ça, Google... Ou t'es p'têtre plus Bing ou Yahoo!, chais pas moi, mais c'est la même ! La règle, la vraie, mate un coup dans l'Grevisse, tu la trouveras ! La version mise à jour tant qu'à faire, mais les anciennes marchent aussi ! Et tu verras quoi qu'y dit sur l'indicatif et l'subjonctif après le fait que, l'Grevisse... On emploie les deux, "sans qu'une nuance se distingue nécessairement" ! Paragraphe 1282 d'l'édition 2009 même que c'est ! Pas une faute, donc ! Et l'Larousse, tu sais quoi qu'y dit l'Larousse aussi ? "Sans différence appréciable de valeur", et toc ! Tu peux t'la carrer profond ta règle à la con... Et tu sais pourquoi qu'la nuance se distingue pas nécessairement ? Bicause le locuteur, il est maître de son discours... C'est lui qui choise où qu'y veut emmener l'lecteur ! Ta pseudo-règle, en fait, c'est rien qu'une nuance de rhétorique... Allez, j't'explique !

1) "Pour ma part, le simple fait que tu te sens obligé de préciser que tu viendras répondre plus tard est une réponse en soi". C'est moi qui cause, là... Et si j'utilise l'indicatif, c'est pasque j'considère comme acquis qu'tu t'es senti obligé d'répondre... J'insiste sur la réalité du fait ! La foule allait crier au con et t'as essayé d'retarder l'échéance, rien d'autre ! Sinon ça sert à quoi d'prévenir qu'tu vas répondre et qu'j'vais en chier, "oh ça oui" (lol) ? À m'faire peur ou à pas qu'on s'foute de toi trop vite ? Solem lucerna non ostenderent, tu piges en latin ?

2) "Outre le fait que tu prennes plaisir à user de la bassesse du sens des mots"... Là c'est toi qui baves... Au subjonctif ! Ça veut dire que même toi t'es conscient que c'que tu dis a rien d'réel ! D'après ta propre "règle", en plus ! Même pas b'soin qu'tu l'énonces pour que j'sache d'quoi tu causes... Une vue d'ton esprit, l'subjonctif, rien d'autre ! Pfffft, du vent ! Tu désamorces toi-même la vanne ! C'est Gugusse avec son violon... Y pisse dedans son violon, Gugusse, à la fin d'la chanson ? M'rappelle pas...

"Un pervers rhétorique", tu dis qu't'es ? Et tu saisis pas les raisons d'la présence d'un indicatif ? Eh ben, pour ça comme pour le reste, t'es pas à la hauteur de c'que tu prétends être... Pour une fois qu't'aurais pu dire qu'chuis arbitraire... Mais avoir faux, ça non ! Et comme t'aimes pointer les fautes, j'vais m'occuper des tiennes, moi... À bossu la bosse, que j'ai dit ! Le retour de bâton ! Bam, elle cogne la métèque ! Té vas vir, té vas printe su t'guife !

1) "L'écriture, comme sa réception d'ailleurs, sont le jeu conjugué de deux poésie"... Dès l'premier message, le bordel ! Deux fautes dans la même phrase ! N'est pas Robert Estienne qui veut ! Chuis indulgente pour la faute d'étourderie, ça arrive... Mais l'autre, une horreur ! Un changement d'plan logique, tu sais quoi c'est ? À partir du moment qu'tu choises d'user d'la locution adverbiale d'ailleurs et d'isoler ton groupe syntaxique par des virgules, tu dois traiter ta séquence comme une comparaison... Pas comme une énumération ! Ton verbe, y s'accorde juste avec le premier nom, du coup ! Pigé ? Y avait plusieurs manières de l'écrire bien, et toi y a fallu qu'tu prennes la pas bonne... La roulette russe, le truc ! Pan, t'as perdu ! Le ciboulot sur le carreau !

2) "La volonté-même", "bien-sûr", "sans-même"... Va falloir réviser la règle du trait d'union, hein !

3) "Tu ne maîtrises pas", "tu ne maitrises pas"... À trois lignes de distance, on passe de l'ortho post à anté-90 ! Pas grave mais incohérent !

4) "Je te suis des plus reconnaissant"... Les doubles logiques d'accord, tu connais ? Imagine que t'es dans une tournure copulative classique... Là, ton syntagme adjectival y va s'accorder en genre et en nombre avec le sujet... Normal ! Mais ici, tu pluralises ton syntagme, blanc-bec, pour appuyer sur l'idée d'reconnaissance ! Ton accord en genre, ça reste çui d'l'a copule, mais l'intra-syntagmatique y prend l'dessus pour le nombre ! V'là comment c'est l'histoire ! Et bim, un cross en counterpunch dans les chicots ! La p'tite souris va plus tarder...

5) "J'avais lu quelque part que le français n'était pas ta langue maternelle. Cependant, si tu étais aussi intelligente, cela ne serait pas un problème, non ?" Concordance des temps foireuse ! Ma langue maternelle, elle est et restera toujours la même... Peu importe le moment où t'as appris à son sujet, pôv' pomme ! Du présent gnomique on appelle ça ! Le temps d'ton discours n'a pas à influer d'sus... Question d'logique, d'intelligence ! T'as vu, no problemo pour moi l'french... J'me permets même le luxe d'l'apprendre à des autochtones qui sont à la ramasse complet ! Des qui viennent s'la péter avec leur Littré en plus, genre y a une langue pure et l'autre pas ! Ben t'as vu, avec des mots d'la basse j'arrive à être meilleure que toi ! Y m'fait m'boyauter, moi, Môssieur l'inquisiteur qui sait pas qu'une langue ça évolue... Qui sait pas s'servir d'un dico... Qu'est une brêle finie en grammaire... Qui s'réfugie derrière des fausses règles pasqu'il accepte pas d'se faire remettre en place... Qu'est dans les choux avec son ortho d'accord dès qu'y dépasse les constructions d'base... Môssieur l'pro d'la rhétorique qu'est largué par un pauvre indicatif ! Dès qu'il faut activer l'neurone, y a plus personne ! D'la "syntaxe immonde", comme t'appelles ça ! Ça la fout mal, hein ? Rembarré par une métèque ! Du coup, moi j'dis comme toi tu dis : "comme la grande majorité de [tes] caves de compatriotes, tu ne maitrises pas la langue dans laquelle tu t'exprimes" ! Vlan, retour à l'envoyeur ! Çui qui dit qu'y est ! Rien à carrer d'tes remarques, elles schlinguent le cornard ! Pouah ! Mais doukipudonktan çui-là ?

Tiens, pendant qu'j'l'ai sous la main l'pervers rhétorique, j'vais y poser une 'tite question : comment qu'y fait pour concilier l'idée qu'un livre ça fige rien avec celle que l'Littré est une "haute autorité" ? C'est pas mes approximations à moi qu'tu cernes en citant ton bouquin, hein ! Attends, j'te pose le truc de manière plus ludique... Qu'on s'poile un peu, quoi ! C'est pour ça qu'on est là !

Esprit Positif a écrit: Au premier abord, un roquet, selon Littré, est « un petit chien à oreilles droites », et non, comme tu te plais à le croire, un petit canidé hargneux et ridicule. Si par ce biais, tu entendais louer mon intégrité, je te suis des plus reconnaissant. Si, au contraire, tu entendais me rendre risible aux yeux de la foule, force est de constater que tu t'es plantée. Alors, bien-sûr, plus bas dans le dictionnaire, on lit qu'il s'agit d'un « homme sans valeur qui profère des paroles insultantes »...


Une belle 'tite aporie comme j'les aime ! Du grec ἀπορία, poil aux bras ! Va falloir faire ton choix, bonhomme... On joue l'Euthyphron ! Assoyez-vous, ça va partir !

1) J'me suis plantée comme tu dis, j'ai pas réussi à t'rendre risible... Zut pour moi ! Mais comment t'as fait pour t'tirer d'affaire, hein ? Tu m'as balancé ton Littré en pleine poire ! Aïe ! (Ouais, j'crie pour faire réaliste...) Ça veut dire qu'tu considères qu'un bouquin, ça peut figer un truc, "qu'il s'agisse d'un sens ou d'une quelconque vérité" ! Là, c'est la dèf' de roquet... Sinon à quoi ça sert qu'tu l'cites, ton Littré, s'il fige rien ?

2) Un livre ça fige rien comme tu dis... Que dalle ! "Qu'il s'agisse d'un sens ou d'une quelconque vérité" ! Mais alors pourquoi tu vas taper dans l'Littré, tu peux m'dire ? En quoi c'est une "haute autorité" si ça fige rien ? C'que tu déblatères, c'est qu'du vent ! D'la pisse froide ! Du coup, ton désamorçage a foiré complet, j'ai réussi à t'rendre risible ! T'es qu'un p'tit clebs tout ridicule qu'y a qu'lui qui s'trouve inquiétant !

Quand on joue la Marche funèbre avec des fausses notes pareilles, on s'prend pas pour Chopin ! Quand j'étais p'tite, j'préférais la jouer sur la Telecaster d'mon papa qu'sur le Förster d'ma maman, moi, la Marche... En b-Moll et en c-Moll ! On part langsam les quatre premières mesures et on explose tout après ! Sehr schnell !

Bon, t'es pas à la hauteur d'tes postures en français et en rhétorique, ça c'est fait ! Maint'nant, on va mater un peu c'que ça donne pour l'grec et la philo... Mais y a pas vraiment d'suspense, hein ! J'annonce d'jà qu't'es pas au niveau là non plus !

Esprit Positif a écrit: je parlais de l'ἀλήθεια... t'es carrément à côté de la plaque, là... Vois-tu, avec ma loupe, je sais remonter bien plus loin que ce que tu peux t'imaginer...


C'est justement ça qu'elle te reprochait la nana, ducon, d'parler d'l'ἀλήθεια ! L'amont et l'aval, t'as pas capté où qu'il est leur point d'rencontre ? Et l'étymologie princeps, tu sais pas quoi ça veut dire ? Princeps par rapport à quoi, à ton avis ? Tu piges pas l'mot ? Y a tout un tas d'vérités en grec : la νημέρτεια, l'ἀτρέκεια, l'ἀκρίβεια, l'ἀψεύδεια... Mais tu sais pourquoi j'étais sûre qu't'allais causer d'l'ἀλήθεια en particulier ? Pasque c'est la boulette d'Heidegger, la même ! Celle que font tous les clampins d'ta coterie, qui causent pas un mot d'grec et qui s'tapent que des traducs, sans comprendre en quoi ça change la donne ! Les caractères grecs, t'es allé les pomper sur Wikipedia pour faire genre, nan ? Quand tu penses qu'chuis à côté d'la plaque, c'est juste que j'ai quatre coups d'avance sur toi... Comme pour l'indicatif, quoi ! T'es encore en train d'te d'mander comment ouvrir que j'ai d'jà torché la partie ! T'as l'entendement d'un buccin d'vant la misère d'son f2 !

C'est bicause chais où tu veux en v'nir que j'te propose de taper dans l'étymologie princeps du concept... À partir d'la m3c.t égyptienne et du kīnu akkadien, comprendre comment l'ἀλήθεια s'est imposée vers le mid-fifth ! Les échanges culturels dans l'orient méditerranéen, les influences orientales dans la philo grecque classique... Le lien étroit d'l'ἀλήθεια avec la δίκη, le contexte historique d'la πόλις... La conception d'la justice dans l'monde antique, avec finish en roue libre direction la veritas latine ! Après, ça bascule dans un autre monde... Un programme alléchant, nan ? Mais comme tu sais r'monter bien plus loin que c'que j'peux imaginer, tu f'ras tout seul !

L'intérêt d'ça ? Pour comprendre comment qu'l'ἀλήθεια a pris l'dessus, faut taper dans les autres manières de dire vérité en grec... Et comme y en a plusieurs, des manières, ça t'fait comprendre qu'c'est arbitraire de choisir l'ἀλήθεια comme unique référent sémantique... Et comme t'aimes pas l'arbitraire, tu t'contredis... Et un "pervers rhétorique" qui s'contredit, c'est pas glop ! Le triomphe de l'ἀλήθεια, même si les autres disparaissent pas totalement, il est surtout dans la langue littéraire... Pasque dans la langue épigraphique, les autres termes restent bien ancrés ! Et j'te parle même pas d'la langue administrative ! Tu vois, l'grec c'est comme le français... Impossible de comprendre la richesse des deux langues avec juste deux dicos, le Littré et l'Bailly...

Et puis l'ἀλήθεια... Laquelle d'abord ? La vérité logique d'Aristote ou la vérité ontologique de Platon ? Enfin, on s'en tape, tu vas comprendre...

T'as jamais fait dans l'édition d'textes inédits, ça s'voit... Pas une vanne, juste un constat ! Quand on édite, qu'on est face à des textes que personne a lu d'puis plusieurs millénaires, on s'retrouve confronté à un blème de taille quand c'est qu'on attaque la traduc... Y a des tournures qui sont inrendables dans les langues modernes ! Alors on fait qu'les transcrire... Moi j'ai arrêté d'm'emmerder avec ça, j'traduis plus ! Et chuis pas la seule... Ça sert à rien d'coller une traduc qui change tout l'sens du texte ! Chais bien qu'à l'école on t'apprend à tout traduire de manière très appliquée, que si tu laisses un bout en grec on t'enlève des points... Mais c'est d'la divaguerie, ça ! Et si Denys l'Thrace se pointait chez nous, y a des tournures que lui non plus y pourrait pas passer littéralement d'nos langues à la sienne... Une vérité fait partie d'ces tournures ! Ouais, pas d'bol !

Ton ἀλήθεια, dugland, elle a rien à voir dans l'contexte ! L'ἀλήθεια c'est la vérité, pas une vérité ! Quand on maîtrise pas sa langue maternelle, on s'lance pas dans les autres ! Une vérité, comme j'ai dit, on peut pas traduire littéralement en grec... Pour traduire une vérité par ἀλήθεια, faudrait qu'le grec permette de rendre les articles indéfinis... Et qu'est-ce qu'y a pas en grec justement ? Bingo, les articles indéfinis ! En french, dans la tournure, le principe de vérité est relativisé par l'article... C'est pas d'l'absolu comme l'ἀλήθεια, du coup... C'est d'la δόξα ! J'traduis pour t'faire plaisir, hein, moi j'm'amuserais pas à ça ! Au pire, j'laisserais la séquence telle quelle dans l'texte, pasque sinon on perd la structure littérale de l'idée ! J'reprends ma boîte à formes de l'autre fois : t'essaies d'faire passer l'cube dans l'trou triangulaire, pauvre andouille ! Et un cube, c'est pas "bien plutôt l'inverse" d'un triangle... C'est juste pas la même chose, tu peux pas en invalider une en t'référant à l'autre ! Tu captes comme t'as l'air poire, mon bel Hellène ? Ça t'apprendra à faire l'tapin d'vant l'ἀνδρών !

Esprit Positif a écrit: Pourquoi ne pourrait-on pas se servir d'une loupe pour observer l'amont et l'aval, l'avant et l'après ? Explique-moi en quoi l'usage d'une loupe restreint automatiquement le champ d'étude, serait-ce parce qu'il s'agit de se « concentrer » sur un point donné ?


L'étymologie, ça consiste à relier deux points par un fil en l'faisant passer par tout un tas d'aiguilles à chas... Faut d'la dextérité pour ! C'que t'as pas, quoi... Mais ça veut pas dire que tous les points peuvent être reliés, ça non ! Des fois c'est pas possible, faut faire avec... Y a des ruptures historiques, des changements d'sens, et tout et tout ! Comme des dynasties qui s'succèdent ! Et c'est là qu'est l'blème avec la vérité... C'est un feu d'artifice, le truc... La grosse pétarade ! Une orgie d'fils qui s'barrent dans tous les sens, sur cinq mille ans et dans des langues que tu sais même pas qu'elles existent ! La difficulté, c'est d'faire passer l'bon fil à travers les bonnes aiguilles... Parmi une multitude de fils et une multitude d'aiguilles ! Une vérité, si tu veux l'étymologiser, c'est avec δόξα... Comme ça tu fais dans l'étude diachronique des systèmes relativistes, grosso modo d'Protagoras à Wexuye !

Ton lorgnon t'en fais c'que tu veux tant qu'tu respectes la condition première de l'étymologie... La diachronie ! Si t'as qu'un lorgnon et pas d'fil, c'est pas d'l'étymologie... D'la comparaison qu'on dira alors ! Mais la comparaison, c'est arbitraire, et comme toi t'aimes pas l'arbitraire... Contrairement à c'que tu penses, tu remontes pas... Tu t'projettes et tu transposes ! comme si Périclès vivait boulevard Jean-Jaurès (du bon usage du trait d'union) à Saint-Ouen, comme si qu'y s'tapait des pintes pépère au O'Grady's ! Après, s'tu veux parcourir le temps d'amont en aval avec ton ἀλήθεια sous l'bras pour voir où elle t'amène dans la pensée actuelle, vas-y, c'est pas impossible... Mais une vraie étude diachronique, hein, pas une comparaison ! Tu pars du paradoxe d'Épiménide (chuis sympa), tu suis l'cours d'l'histoire sans lâcher ton fil, d'chas en chas... T'étudies un peu mieux que c'que t'as fait jusqu'à maintenant la philo grecque présocratique, classique, hellénistique et celle d'époque romaine, tu t'engouffres chez les néoplatoniciens, les Pères de l'Église (ouais, faut être calé en théologie), les scolastiques médiévales, les Insolublia, la Réforme et la Contre-Réforme, et ainsi d'suite jusqu'à ce luisant... Et puis tu vois où qu'ça t'fait débarquer ! Et là tu r'passes ici et tu t'rends compte de comment t'étais con quand t'étais jeune... Pasque j'pense que t'en as pour une bonne quinzaine d'années avec tout ça... L'temps d'apprendre sérieusement les langues, de rattraper ton r'tard et d'avoir enfin une pensée méthodique, quoi ! C'est pas des trucs qui s'improvisent grâce à Google, ça... (J'me défausse ? Non peut-être ! Pas envie d'me taper cinquante pages à écrire là-d'sus qu'a rien à voir...)



Esprit Positif a écrit: Cette conclusion me semble tout à fait arbitraire. Rien ne prouve que le livre fige quoi que ce soit, qu'il s'agisse du sens ou d'une quelconque vérité. C'est bien plutôt l'inverse, pour qui fait une fine analyse généalogique et étymologique du concept de vérité au regard d'une bonne vieille loupe hellénique.


Encore un truc que j'vais t'apprendre, à propos des échanges d'ordre conceptuel c'coup-ci... C'est çui qui pense avoir raison tout seul qu'a tort ! Ce genre de blablabla, ça débouche généralement sur rien d'autre qu'une opposition d'arbitraires... Et penser qu'un arbitraire peut avoir l'dessus sur un autre, c'est d'la conceté ! Comme j'ai dit, t'invalides pas l'cube à partir du triangle ! Les vérités parallèles, tu captes le principe ? Et tu sais pourquoi qu'c'est abonné à l'arbitraire, des trucs pareils ? Bicause d'emblée chacun a sa propre dèf' des concepts discutés ! Et quand on n'a pas les mêmes chiffres à la virgule, faut pas compter tous avoir l'même total ! Difficile de piger ça pour toi qu'es pas à l'aise avec la polysémie, on a vu avec roquet...

Le livre fige une vérité... V'là la proposition d'départ ! Pas b'soin d'définir livre, une vérité c'est fait... Reste figer : "[L'obj. désigne un comportement intellectuel, une activité de l'esprit] Fixer (une production de l'esprit) dans un état donné, freiner (une pensée, une idée) dans son développement, son évolution" (http://www.cnrtl.fr/definition/figer)... Ouais, c'est ça qu'y aurait fallu qu'tu vérifies avant d't'offusquer comme une pucelle ! Elles sont là les limites du Littré, le vieux comme le neuf... Cette dèf' relativiste, elle y est pas d'dans !

J'résume le point d'vue Wexuye... Y pourra m'dire si j'me plante, forcément ! Là on a affaire à un gars qu'est proche de la philo ontologique orientale... Alors c'est un peu perché comme truc, surtout quand ça commence à causer d'la mémoire génétique, mais c'est d'la pensée à la sauce orientale, c'est un genre... Sans doute plus en ressenti qu'en réflexion... C'est la différence entre les sagesses v'nues d'Orient et la σοφία grecque, ça ! C'qu'on r'tiendra, c'est qu'c'est un système cohérent ! Avec une approche individuelle de la vérité... Figer une vérité, c'est tirer l'portrait à un arbre sans qu'ça l'empêche de continuer à pousser, à perdre ses feuilles, et tout et tout... Sauf que tout l'monde prend pas la même photo... Choix d'angle et obtu différents, par exemple ! Et t'façon, vu qu'l'arbre continue sa p'tite vie d'arbre bien pépère, on est à la ramasse en matant une photo vieille de quelques heures... Quel intérêt d'reluquer la photo, du coup ? Même la dèf' du mot arbre dans un dico t'fait passer à côté d'l'arbre qu'est en face de toi ! Le livre fige une vérité comme la photo fige l'arbre ! Pas loin d'être une approche synchronique d'la vérité... L'homme face à la chose à un moment précis... Dans l'présent !

Après y a moi, la nana pragmatiste avec sa jolie boudine ! J'ai la même dèf' de figer, donc ça m'pose pas d'blème de concéder l'point d'vue d'Wexuye... Et vu qu'j'ai un p'tit côté ἄνθρωπος μέτρον ἁπάντων aussi, j'peux même dire que j'adhère ! Le truc, c'est juste que j'l'aurais pas formulé d'cette manière, pour qu'ça reste compréhensible par des comme toi... Le livre n'est que l'reflet d'la vision d'son auteur, qu'j'aurais dit ! Même système relativiste, du coup... Mais la grosse différence entre nous, c'est l'utilisation d'la vérité relativisée ! Chuis plutôt dans une approche diachronique, moi... La vision d'chaque auteur est limitée par tout un tas d'trucs : son époque, sa région, ses sensibilités... Le but d'la lecture, c'est d'comprendre sa vision par rapport à tout ça... S'en tenir strictement à c'qu'y raconte ! Et une fois qu'j'ai cerné les limites du point d'vue, j'les repousse avec mes sensibilités, mes connaissances à moi ! Une somme d'objectivités subjectives à l'échelle de l'histoire humaine, quoi ! Ça fout l'vertige le truc ! Ma p'tite contribution à moi que d'autres, ici ou ailleurs, reprendront p'têtre pour en repousser les limites... Jusqu'à c'que la planète pète ! Boum ! C'est juste là pour occuper les quelques années d'ma vie... C'est à ça qu'ça sert de lire plein d'langues à la con qu'personne comprend... Dépasser les cloisonnements habituels, foutre une raclée aux gens à œillères ! D'autant plus facile qu'y voient pas v'nir les coups ! Les faces de raie qui pensent tout savoir pasqu'y z'ont lu trois bouquins qui disent la même chose... Et si j'avais tapé dans l'ὕβρις la dernière fois, c'est pas cinq lignes qu'y aurait eu ! Après, ὕβρις par rapport à ton ἀφυΐα, c'est certain...

Et puis y a toi ! J'vais démêler tes erreurs d'raisonnement, ça va être rapide... En considérant qu'une vérité c'est d'l'ἀλήθεια, tu t'enfermes dans un système absolutiste qu'a rien à voir avec le relativisme de départ... Ça j'ai expliqué, d'jà ! Et en zappant l'article indéfini, non seulement t'as pas pu comprendre en quoi il impacte le mot vérité dans la phrase, mais en plus ça t'fait changer l'sens du mot figer... La dèf' donnée, elle est valable qu'en système relativiste ! Figer dans un système absolutiste, c'est "Se fixer dans un état ou une forme donnée, cesser d'évoluer (affectivement, intellectuellement, spirituellement)" (même lien qu'l'autre) ! Ça, c'est l'usage qu'tu fais du Littré... Tu l'balances comme s'il avait figé la vérité ! Vu qu'c'est marqué d'dans, y a qu'deux sens à roquet et c'est marre ! La langue est pétrifiée, elle bouge plus ! T'admettras qu'c'est profondément débile, quand même... Nan ? Tu piges la différence entre le livre fige une vérité et le livre fige la vérité ? Un livre qui contient une δόξα n'a rien à voir avec un qui prétend dét'nir l'ἀλήθεια ! Une piste pour tes quinze années d'réflexion, ça... Nihil novi sub sole !

C'est 'achement compliqué l'french, avec sa polysémie ! Y a des gens qui vont voir les dèf' jusqu'à la fin et des gens qui s'arrêtent au premier sens... Pasque les autres, y sont trop bas pour eux ! Ton blème à toi, c'est qu'tu respectes pas c'que l'auteur dit ! Pasque t'as des œillères... Tu penses tout savoir, mais tu vois tout par la p'tite lucarne de ta microculture ! L'ἀλήθεια, l'Ancien Régime... C'est tes fantasmes à toi, ça ! Et vu qu'tu connais qu'ça, tu les vois partout ! Incapable de concevoir qu'y a des choses qu'tu sais pas, qu'il existe des réflexions qui t'dépassent, que d'autres peuvent ne pas penser comme toi... Un chatouille-pipi, qu't'es ! Des comme toi, j'en croise tous les jours... Et c'est encore plus jouissif d'les démonter en live ! Une clique de branleurs, les gars ! Ta coterie ! Le seul fil entre l'ἀλήθεια et une vérité, c'est ta giclée d'foutre ! À peine sorti et d'jà rance, le truc... Tous à trouver les textes anciens actuels, à les transposer dans l'présent au mépris d'l'histoire, du sens des mots ! Le bukkake philosophique ! En rond, la bite à la main, autour de Platon et les autres... Giro girotondo... Et vas-y que j'm'astique, que j'leur envoie la sauce à la tronche ! Projection d'fantasmes dans tous les sens ! Z'ont l'impression d'inventer l'bidon d'deux litres tous les trois jours, les gars... Sont contents d'eux ! Tutti giù per terra, youpi ! Le père Littré, tu crois qu'il était pas conscient qu'son bouquin s'rait valable qu'un temps ? Une vérité, qu'y contient ! Tu gicles contre le vent, mijn ketje ! Va falloir avaler toi-même c'que t'as craché, hein ! Y a qu'toi qui trouves ça bon !

T'as vu la longueur du message ? Un poulet à six pattes ! Leboursinet a carrément raison, "utiliser autant de temps et de mots pour te dire à quel point tu es médiocre, c'est assez édifiant" ! Mais là, ça m'occupe... Et puis plus d'mots que d'minutes... Le Zero Boys qu'j'ai lancé en commençant à gratter vient d'arriver au bout... La trentaine, le bordel, j'ai du débit ! Pas besoin d'bloquer une soirée, moi ! Du tac au tac, hop ! Premier jet, droit dans ta tronche ! Le coup du berger ! D'jà trop pour toi, c'est sûr... Considère ça comme une invitation à l'introspection... Coloscopie aux frais d'la princesse ! À la Bauer 88 ! Tu connais l'sens du mot ϵὐρύπρωκτος chez Aristophane ? Ah Ah ! Et qu't'ailles pas croire qu'chuis excitée et vénère, hein ! J'suis une gentille moi, toute sage et tout... Une crème ! Mais j'peux t'exploser l'tarin avec le sourire et dans la bonne humeur ! Un joyeux bordel, la nana ! La candeur d'la Schtroumpfette avec le poing d'Alex Kidd... Droit dans ta gueule !

Allez, maint'nant faut virer cette signature grotesque... "Fossoyeur de métablabla", t'as pas la carrure, l'asticot !

Tiens, pour ta culture : http://www.youtube.com/watch?v=G5rJJ71qIYA... Vicious Circle, tu bites l'allusion ? Ah ah ! En vinyle qu'ça s'écoute un bijou pareil ! Du beau son crasseux d'la plèbe qui s'éclate pendant qu't'es d'jà mort... Prosit !


Une bonne journée !

Wink


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Re: Hell'Au versus Esprit positif

Message  Buk le Dim 9 Juin - 22:09

Je constate beaucoup de visites du topic.
Rien ne sert de revenir. La joute verbale a plus d'un an. Aucun des deux ne reviendra.
Ayant été en contact avec Esprit positif, je peux garantir qu'il a lu la dernière réponse de Hell'Au (à l'époque sur un autre forum). Il n'a pas daigné répondre.
Je peux également affirmer que Esprit positif est surdoué.
Autres précisions : dans le premier post de Hell'Au, le paragraphe commençant par "Néanmoins, si par miracle il venait à se présenter ici même quelqu'un..." serait en fait une sub-communication destinée à une autre personne, avec qui Hell'Au aurait échangé par "clins d'œils" sur les fora. Cette autre personne a sévi sur d'autres fora sous le pseudonyme "Le chiant".
Prosit !

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